Mariage Israelite Strasbourg - - Mariage Event Studio

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Event Studio Mariage

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Le film du plus beau jour

de votre vie !

Film de mariage Israelite à Strasbourg

Cédric et son équipe, spécialisés dans les films de mariage, se rendent régulièrement à Strasbourg pour réaliser des films de mariage. Christelle et Julien, Jennifer et Jonathan, Carine et Damien ou encore Stéphanie et Julien ont choisi d'immortaliser le plus beau jour de leur vie en faisant appel à Event Studio pour réaliser leur film de mariage. Chaque vidéo de mariage est réalisée avec une caméra HD (haute définition)

 

Mariage Juif

L’engagement du fiancé

 Avant même la cérémonie, le rabbin fait signer au fiancé ou hatan les différents documents liés au contrat de mariage (la ketouba) en présence des témoins, et de la famille proche. À cette occasion, le hatan soulève un mouchoir tout en tenant la ketouba. Cet acte symbolique appelé kinyan constituait à l’époque talmudique une forme de signature visuelle devant témoins de l’approbation des conditions du contrat. Les documents qui engagent le hatan envers son épouse lui seront remis sous le dais nuptial. C’est la raison pour laquelle, elle n’a pas à le signer.

L’approche des fiancés

La cérémonie commence avec l’arrivée de la fiancée, appelée kala. Après quelques jours de séparation, les mariés vont se retrouver sous le dais nuptial ou houppa. Celui-ci symbolise le foyer où l’époux accueillera son épouse, comme ce fut le cas pour le premier couple humain, Adam et Eve, ainsi qu’il est écrit : 

« Et Dieu présenta la femme à Adam » (Genèse 2:22).

 C’est jusqu’au seuil de la houppa que la kala est accompagnée par ses parents, avant qu’ils ne s’en séparent pour lui permettre d’engager sa nouvelle vie. Le hatan, vient l’y accueillir. Avant de l’inviter sous le dais, il s’assure de son identité en soulevant délicatement son voile. Cette coutume porte le nom de « bedecken* ». Elle fait référence à la mésaventure de Jacob : celui-ci, après sept années de labeur pour gagner la main de Rachel, s’aperçut un peu tard qu’il avait été uni à son insu à Léa, la sœur de sa promise... Plus fondamentalement, il s’agit d’aller à la rencontre « du visage de la fiancée », kabbalat panim, par l’accueil le plu personnalisé qui soit : celui de l’âme reflétée par le regard et le visage. Le hatan invite alors la kala à le rejoindre sous la houppa. Il est une coutume achkénaze qui veut que la kala tourne alors sept fois autour du hatan, pour marquer les différentes étapes spirituelles de l’approche et de l’union des âmes. 

 

 

 

 Mariage d'Aude & Julien

 L’union des fiancés sous la houppa : kiddouchin

Une fois les mariés installés, le rabbin accueille les fiancés et appelle la bénédiction divine sur eux :

Que Celui qui est le Maître des bénédictions élevé au-dessus de tous bénisse le fiancé et la fiancée !

Le rabbin adresse son discours aux fiancés en présence de toute l’assemblée pour célébrer l’événement. Il récite ensuite la bénédiction sur le vin ainsi que la bénédiction nuptiale (Birkat ha-iroussin) qui correspondait jadis aux fiançailles : 

Tu es source de bénédiction, Éternel notre Dieu, Souverain du monde, créateur du fruit de la vigne.

Tu es source de bénédiction, Éternel, notre Dieu, Souverain du monde, qui nous as sanctifiés par Tes commandements, as réglementé la sexualité (interdisant les unions illicites mais autorisant l’union conjugale), en proscrivant l’union à celle qui n’est encore que promise et en prescrivant l’union à celle avec qui l’on se marie sous un dais nuptial selon la loi. 

Tu es source de bénédiction, qui sanctifies Israël par le dais nuptial et la loi conjugale.

Lors de la récitation des bénédictions, il est de coutume que l’assemblée dise « baroukh hou baroukh chemo » (Que Dieu et Son nom soient bénis) en entendant le nom de Dieu, puis « amèn » à la fin de chaque bénédiction. De la sorte, l’assemblée contribue elle-même à la bénédiction des mariés. Les fiancés boivent ensuite à la coupe. Après quoi, le hatan est invité à passer la bague à l’index droit de la kala sous l’œil vigilant des deux témoins et de toute l’assemblée. Comme pour le kinyan, la remise de l’alliance est un acte symbolique qui scelle l’union juridique des époux. Juste avant d’accomplir ce geste, le fiancé s’adresse à sa fiancée en récitant la formule consacrée : 

« Par cet anneau, te voici accordée à moi, selon la loi de Moïse et d’Israël » 

L’assemblée s’exclame alors : « mekoudéchet ! », reconnaissant la consécration de la fiancée à son mari, appelée « kiddouchin ». L’index de la main droite est le doigt qui doit accueillir l’alliance car il a une fonction indicative et volontaire. En effet, c’est en acceptant volontairement l’anneau que la fiancée exprime son consentement à cette union, sans lequel le mariage ne saurait être valide.

 

   

Plus d'informations dans la rubrique nos formules mariages

 


Vidéos de leur mariage :

Aude & Julien : 

Le clip / La préparationLa Mairie / Le cocktail / Clip soirée

Marion & Thomas :
Le clip / La Mairie / La soirée Clip soriée Mot des mariés

 

Christelle & Julien : 
Le clip

 

Stéphanie & Julien :
Le mot des mariés

 

Carine & Damien :
Le clip

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Un film de mariage pour toute une vie